top of page

Introduction : IUUDII 512,

 

DU OI OIYOO et OIYOYOIDAA : linguistique UMMOAOO                                              

 

 

Dans cette section, nous présentons un abrégé sur les différents modes d'expression sur UMMO, nous expliquons les fondations linguistiques et conceptuelles de notre langue unifiée, et l'objectif de ce projet socio-culturel d'envergure planétaire.

​

Nous différencions plusieurs type de communication :

​

-OANNEAOIYOYOO (la télépathie)

​

-DU OI OIYOO (le langage complexe basique)

 

-OIYOYOIDAA (le langage complexe codifié)

​

Dans ce rapport nous esquisserons quelques caractéristiques linguistiques du DU OI OIYOO et de ses codifications OIYOYOIDAA.

​

L'aboutissement de notre AASEEOYAA à ces trois formes de communication est le résultat d'un lent processus évolutif. Cependant, la particularité de l'OIYOYOIDAA et du DU OI OIYOO est qu'il s'agit d'une langue nouvelle conçue et construite sur la base de langues anciennement parlées sur UMMO (dans une époque considérée antique) et révolutionnées par une conceptualisation axée sur la tétravalence.

​

Nous expliciterons l'AADOO AUGOOA (la logique) d'une telle révolution linguistique et ses répercussions remarquables sur la cohésion et l'évolution de l'AYUYISAA (société). Les données anthropo-socio-culturelles dont nous disposons sur les AASEEOYAA d'ESEEOEMII indiquent que ce type de révolution linguistique correspond à une phase socio-néguentropique incontournable dans l'avancée civilisationnelle d'un AASEEOYAA. Cette révolution n'implique pas forcément la disparition définitive des langues, langages et dialectes qui la précèdent, comme ce fut le cas sur UMMO (bien que nous possédions des archives très complètes sur nos "langues mortes"). Il existe des AASEEOYAA où cette révolution sociolinguistique n'a pas éteint les langues à l'origine de la DU OI OIYOO et de l'OIYOYOIDAA mais ces nouveaux modes d'expression sont devenus majoritaires, couramment et officiellement employés parce qu'ils augmentent prodigieusement la qualité, le potentiel sémantique, la finesse et la précision de la communication entre les OEMII

​

​

​

​

 AOIO 343, 2018, IUUDII 512, 2023.                                                     

 

                                                     DU OI OIYOO et OIYOYOIDAA

 

L'émergence de l'OEMII sur UMMO date d'environ 9.300.000 ans terrestres et des traces de civilisations antiques utilisant déjà des formes d'alphabets idéographiques sont attestées depuis une époque remontant à environ 2 millions et demi d'années.

Les terres volcaniques aux roches tendres et friables de UMMO ont incité nos ancêtres à façonner au fil du temps des constructions troglodytes ainsi que de gigantesques villes souterraines dont il subsiste de nombreux restes archéologiques.

 

Dans ces époques lointaines coexistaient divers groupes d'OEMII aux territoires bien définis, guerroyant continuellement et pratiquant des langues différentes pendant des millénaires.

 

Depuis l'avènement de la première ère marquant une étape provisoire de pacification et d'unification des différents groupes ethniques, la politique linguistique de UMMO repose sur un monolinguisme d'État affirmé.

 

Néanmoins, les divers vestiges, bâtiments et infrastructures recelant d'outils gravés, poteries, armes, scories, bijoux, textiles , empreintes et nombreux documents laissés par les groupes communautaires que constituaient nos ancêtres ont permis de mettre à jour un grand nombre de formes linguistiques anciennes et bien différenciées, l'équivalent de vos langues mortes.

 

Contrairement à une idée répandue dans les sciences linguistiques sur OYAGAA selon laquelle une langue primitive originelle serait le point de départ de l'immense diversité des idiomes, le mono-génétisme d'une lignée se propage systématiquement à partir d'une pluralité de lignées génétiques antérieures. Et l'apparition du langage complexe s'est installée chez les espèces Homo très progressivement, le processus d'acquisition de la parole s'est développé au cours de centaines de milliers d'années au sein de nombreuses espèces et sous-espèces distinctes d'OEMII.

 

C'est une constante anthropo-socio-génétique naturelle de l'OEMII que nous avons pu observer dans le développement de nombreux AASEEOYAA.

 

-L'erreur de la théorie d'une lignée monogénétique génératrice de l'ensemble des langages s'explique en deux points :

 

-1°) Ne pas prendre pas en compte la réalité de la lente diversification des phylums. Alors qu'en les étudiant par exemple à partir de l'ordre des primates qui ont abouti aux espèces Homo, on constate qu'il n'est pas possible de délimiter une étape évolutive clairement définie par des mutations rapides et généralisées en quelques générations.

 

Au contraire, l'évolution génétique est anarchique et empirique, suivant les taux d'hybridation entre groupes (divers selon les zones) jusqu'à atteindre des seuils où tous les individus de diverses espèces ou sous-espèces ont acquis un caractère génétique commun supplémentaire. La notion de lignée initiale est donc erronée dans cette théorie.

 

-2°) Les caractères génétiques de toute "lignée" étudiée se diversifient génération après génération, les porteurs des gènes (individus) se propageant par petits groupes pendant des centaines de milliers d'années, en s'isolant dans diverses régions du monde. Les espèces de pré-OEMII (Homo), puis d'OEMII (nous contestons votre définition anthropocentrée de l'Homo Sapiens qui selon nos connaissances est le dernier représentant de son espèce, mais pas l'unique sur OYAGAA) ont donc dérivé génétiquement en arborescence, au gré des conditions environnementales des régions dans lesquelles ces OEMII s'installaient plus ou moins durablement.

 

La rencontre avec d'autres groupes a complexifié l'arborescence génétique, mais dans tous les cas, l'apparition de la dernière version du gène FOXP2 est largement antérieure à l'apparition des espèces Homo Sapiens.

 

Le langage n'est donc pas le propre de l'Homo Sapiens, il a été inventé et réinventé de multiples fois, dans de multiples zones d'OYAGAA, à diverses époques d'une ère paléoanthropologique assez vaste, et par de nombreuses espèces -dès que la dernière version du gène FOXP2 se généralisait dans un groupe de pré-OEMII-. Nous soutenons que l'Homo Habilis disposait déjà d'une faculté de langage aussi élaborée que l'Homo Sapiens, avec un larynx fonctionnel, pour décrire son environnement et sa culture.


Les stimuli sensoriels que déclenchent une observation, une sensation, un objet ou une notion parviennent jusqu'au cortex par des voies aux innombrables ramifications constituant une sorte d'inflorescence neuronique (ou méta-circuit) qui est la trace neurologique de ce qui est la signification en linguistique et qui est fixée par une rétention mémorielle intégrant de surcroit les motricités correspondant aux gestes articulatoires du locuteur et les reconnaissances perceptives liées à la réception des messages par l'auditeur.

 

Les dépôts mnésiques ou engrammations se constituent dans le cerveau, le long des méta-circuits, par des modifications de la structure labile et modulable des macromolécules d'UOUORAA (ARN) distinctes des macromolécules d'IXOUURAA (ADN), quasi indestructibles, qui sont le siège de la mémoire IGOOA UU (génétique).

 

La faculté de l'OEMII à générer une grande quantité de langages dépend de plusieurs facteurs interagissant ensemble : la quantité maximale de cadre environnemental dans lequel un groupe OEMII peut s'étendre sans interagir avec un autre groupe (ce qui dépend de multiples paramètres) pendant un temps suffisant afin que soient générés des langages plus ou moins différenciés et inter-compréhensibles (ou non) selon les échelles géographiques auxquelles on applique ces facteurs.

 

Ce sont donc les facultés quasi-illimitées à moduler les modes d'engrammation propres aux différents types de langage qu'il génère qui font de l'OEMII un élaborateur d'idiomes aussi prolifique, explorant ses propres capacités à créer de nouvelles grilles de lecture et d'interprétation selon les multiples contextes avec lesquels il est mis en relation au cours de son évolution.

 

Présentation du projet d'unification linguistique sur UMMO :

 

L'unification linguistique sur UMMO est le résultat d'une volonté de cohésion sociétale qui à l'époque où elle fut mise en œuvre était un projet totalement novateur. La transition de stade expérimental à reconfiguration linguistique socio-culturelle globale a impliqué un haut niveau d’engagement individuel et collectif pour devenir une nouvelle façon de communiquer plus pertinente, tout en permettant à nos ancêtres de vivre une expérience émotionnelle communautaire transcendante qui fut l'une des clés de la réussite de cette entreprise.

 

La structuration des modes d'expression DU OI OIYOO, OIYOYOIDAA (et versions augmentées) aboutit à l'institutionnalisation en tant que langue unique de UMMO imposée à tous les organes officiels en l'an 1826 de notre première ère et provoqua insensiblement le déclin définitif des dialectes ancestraux en quelques générations.

 

Depuis cette époque, des mises à jour sont régulièrement effectuées au fil des découvertes, notamment scientifiques, exigeant un vocabulaire approprié et précis.

 

Méthodologie : 

 

La conciliation des différents clans d'OEMII marquant le début de la première ère entraina sur le plan linguistique la mise en évidence d'un groupe prédominant, représentant environ 75% de la population de l'époque et fragmenté en 5 dialectes apparentés qui devinrent de fait la matière première de notre projet d'unification linguistique.

 

-L'objectif était double : la pacification durable de notre société et l'envoi d'un signal collectif puissant à BUAAWA BIAEII.

 

Les échanges culturels antérieurs à la pacification d'UMMO entre les différents groupes avaient déjà permis de stabiliser des formes rudimentaires de covalence linguistique que nous avons ensuite rationnellement perfectionnées pour une expression optimale de notre AADOAUGOO (logique formelle).

 

Les 5 groupes majoritaires avaient une proportion importante de radicaux communs inter-compréhensibles qui furent conservés et restructurés après extraction, optimisation et uniformisation des signifiants et des signifiés. La covalence rudimentaire est le résultat d'échanges linguistiques anciens et trouve son origine dans l'interaction constructive entre signifiants considérés fusibles ou relativement proches, non-parfaitement identiques mais ayant un potentiel de connectivité sémantique.

 

Les locuteurs des groupes apparentés ont donc acquis les signifiants et signifiés pratiqués par leurs homologues aux idiomes approchants, à l'exclusion des homonymes dont les significations trop différentes ne pouvaient participer à l'intelligibilité et à la cohérence de la communication. Un ordre de priorité sémantique fut établi, prolongeant ces bases historiques naturelles et ordonnant les vocables selon les codes de notre AADOAUGOO. Certains concepts non répertoriés parmi les 5 groupes apparentés furent puisés dans les dialectes minoritaires permettant ainsi une participation des groupes linguistiques marginaux recelant de richesses et d'astuces lexicologiques, sémantiques et syntaxiques non-négligeables.

 

Définition des objectifs :

 

La grande particularité du projet d'unification linguistique sur UMMO est qu'il n'avait pas seulement vocation à uniformiser ou faciliter la communication entre les OEMII comme c'est l'objectif de vos langues construites ou artificielles. Mais aussi et principalement d'offrir aux générations suivantes une langue améliorée, basée sur notre compréhension du WAAMWAAM fondamentalement Tétravalente.

 

Ce constat cosmo-physique transcendant est la base de notre édifice linguistique.

 

Nous avons donc anatomisé intégralement les structures de tous nos idiomes afin de mettre à jour les caractéristiques tétravalentes de ceux-ci. Nous avons postulé (et démontré) que tout langage est fondamentalement tétravalent puisqu'il est une réduction de l'observateur (la pensée) et par essence formulé sur la base (et dans le cadre) de l'observation d'un environnement tétravalent par nature.

 

En d'autres termes : Le WAAMWAAM, reflet réductionnel de WOA est tétravalent.

En conséquence, les arborescences réductionnelles astrophysiques, ontologiques, intellectuelles, linguistiques, expressionistes ou autres en WAAMWAAM sont également tétravalentes par nature.

 

Cette métamorphose de notre langue par l'optimisation tétralogique a eu pour effet d'alléger considérablement la syntaxe tout en décuplant son potentiel de spécialisation sémantique et lexicologique devenu particulièrement polyvalent et sophistiqué mais qui reste à la portée du locuteur moyen.
 

La généralisation de la nouvelle langue fut une avancée civilisationnelle majeure sur UMMO.

 

Présentation sommaire de quelques caractéristiques linguistiques :


-Les vocables sont multivalents (ils peuvent être adjectif, verbe, nom, adverbe etc.) et poly-sémantiques (leur sens est variable selon des règles tétravalentes).

On dénombre ainsi jusqu'à 8 signifiés connectés pour une racine (4 signifiés de base et 4 signifiés dits de "spécialisation ou particularisation"). Cette oscillation tétravalente, bien que réductionnelle, offre une panoplie sémantique suffisante pour décrire le WAAMWAAM.

 

-La ponctuation n'existe pas sous la forme que vous connaissez. Le type de ponctuation que nous employons est exclusivement consacré à la minimisation du temps de formulation des phrases à l'oral et dans l'écriture idéographique. Dans la pratique, les répétitions de vocables et leurs déclinaisons suprasegmentales sont abrégées par l'emploi de phonèmes consonantiques codifiés qui permettent d'optimiser l'expression verbale tout en la réduisant. Nous expliciterons la codification des phonèmes consonantiques ultérieurement pour ne pas alourdir ce rapport.

 

-La conjugaison non plus, n'existe pas sous les formes conventionnelles que vous connaissez : la flexion temporelle de l'action est indiquée par l'ordre et la déclinaison tétravalente des vocables dans une phrase.
 

Ce processus combinatoire offre toutes les solutions temporelles nécessaires et une sophistication très fine des détails chronologiques de l'action.

 

De plus, notre langue (au parler comme à l'écrit) fait usage d'implémentations logico-inductives sous-entendues (pas dans le sens d'une allusion sous-jacente comme dans vos langues) qui complètent la définition et l'intellection d'une phrase, ou mettent en évidence l'intromission d'une seconde proposition indépendante de la première.

 

-Pronoms personnels : Il existe 2 formes de pronoms personnels dans la langue UMMO.

 

-1°) Je/Nous : UOEM

 

Par convention, "Je" et "nous" ne se distinguent pas dans le langage courant. Ainsi, un locuteur énonce toute proposition en indiquant indifféremment "je" ou "nous" s'il est le sujet de l'action.

 

Cette première personne est à la fois singulière, plurielle, masculine et féminine. Elle est facultative (sauf dans le cas d'une précision nécessaire), c'est à dire que l'action est automatiquement à la première personne en l'absence de sujet nominal ou de seconde personne indiquée. Elle se prononce ou se transcrit : UOEM.

 

-UOEM : nous.

-UOEME : nous en partie.

-UOEMAE : nous tous.

-UOEMAEE : pas nous.


-L'adjonction d'une seconde série de suprasegmentale offre encore des possibilités d'affiner les variantes :


-UOEMEAE : nous en partie, avec une fraction clairement définie.

-UOEMEAEE : plus aucune partie potentielle de nous.

-UOEMAEAEE : plus aucun d'entre nous.

 

-L'adjonction d'une troisième couche suprasegmentale est possible pour un cas :

 

Modèle : -UOEM/E/AE/AEE-

 

-UOEMEAEAEE : plus aucun d'entre nous au sein d'un ensemble avec une fraction potentielle et une fraction clairement définie.

 

-Pour préciser le singulier on termine le pronom par UALEEXII, avec les déclinaisons tétravalentes signifiantes possibles :


-UOEM UALEEXII : moi.

-UOEM UALEEXIIE : possiblement moi.

-UOEM UALEEXIIAE : assurément moi.

-UOEM UAEEXIIAEE : pas moi.


Adjonction de la seconde série suprasegmentale :


-UOEM UALEEXIIEAE : moi, avec une fraction potentielle et une fraction clairement définie.

-UOEM UALEXIIEAEE : plus aucune partie potentielle de moi.

-UOEM UALEEXIIAEAEE : plus aucune partie de moi clairement définie.


Troisième couche suprasegmentale :


-UOEM UALEEXIIEAEAEE : plus aucune partie de moi, ni potentielle, ni structurée.

​

Particularités, remarques :

 

UOEM est invariable lorsqu'il est suivi de UALEEXII. Dans le cas où UOEM est modulé par des unités suprasegmentales, il est alors décorrélé de UALEEXII, exemple : 

​

-UOEMEAEE UALEEXIIEAEAEE : plus aucune partie potentielle de nous (ni) aucune partie de moi, ni potentielle, ni structurée.

 

​

2°) Elle/Elles/Il/ils/Tu/Vous : IIESEE


Cette forme de pronom personnel est systématiquement indiquée en l'absence de sujet nominal pour éviter la confusion avec la première forme qui est sous-entendue en l'absence de nécessité à la préciser.

 

Elle se décline également avec la tétravalence :


-IIESEE : Elle/Elles/Il/ils/Tu/Vous.

-IIESEEE : possiblement Elle/Elles/Il/ils/Tu/Vous.

-IIESEEAE : assurément Elle/Elles/Il/ils/Tu/Vous.

-IIESEEAEE : pas Elle/Elles/Il/ils/Tu/Vous.


Pour préciser le singulier on termine également le pronom par UALEEXII, avec les déclinaisons tétravalentes signifiantes possibles :


-IIESEE UALEEXII : tu, elle, il.

-IIESEE UALEEXIIE : possiblement toi, elle, lui.

-IIESEE UALEEXIIAE : assurément toi, elle, lui.

-IIESEE UALEEXIIAEE : pas toi, pas elle, pas lui.


Adjonction de la seconde série suprasegmentale :


-IIESEE UALEEXIIEAE : toi, elle, lui, avec une fraction potentielle et une fraction clairement définie.

-IIESEE UALEEXIIEAEE : toi, elle, lui, sans fraction potentielle.

-IIESEE UALEEXIIAEAEE : plus aucune fraction structurée de toi, elle, lui.


Troisième couche suprasegmentale :


-IIESEE UALEEXIIEAEAEE : plus aucune fraction potentielle ni structurelle de toi, elle, lui.


En cas de nécessité de distinguer "toi" de "elle et "lui", on remplace UALEEXII par AALEEXII qui correspond à "tu" ou "toi" .


Exemples :


-IIESEE AALEEXIIAE : assurément toi.

-IIESEE AALEEXIIAEAEE : plus aucune fraction structurelle de toi.

-IIESEE AALEEXIIAE IIESEE UALEEXIIAEAEE : assurément toi mais plus aucune fraction potentielle ni structurelle de lui.

 

En cas de nécessité de distinguer le genre on ajoute "OEMMI" ou "YIE" après UALEEXII ou AALEEXII.


Exemples :

 

-UOEM YIE : nous, femmes.

-UOEM UALEEXIIAE OEMMI : assurément moi, l'homme.

-UOEM UALEEXIIEAE YIE : moi, femme, avec une fraction potentielle et une fraction clairement définie.

-IIESEEE OEMII : possiblement Il/ils/Tu/Vous => masculins

-IIESEE AALEEXIIAE YIE IIESEE UALEEXIIAEAEE OEMMI : assurément toi, femme, mais plus aucune fraction potentielle ni structurelle de lui.

​

Particularités, remarques : identiques au premier pronom personnel, en modulant la partie invariable, les propositions s'enrichissent, exemple :

​

-IIESEEAEE AALEEXIIAE YIE IIESEE UALEEXIIAEAEE OEMMI : aucun d'entre vous, tu, elles, ils ; (mais) assurément toi, femme, (par contre) plus aucune fraction potentielle ni structurelle de lui.

​

​


Les 4 signifiés tétravalents de base :


Dans une phrase, les 4 signifiés sont susceptibles de se succéder et leurs déclinaisons respectives se déploient avec la répétition immédiate d'un vocable.

 

Le facteur sémantique de chaque signifié est conditionné par l'application d'un pôle distinct de l'AADOAUGOO UWUUA IAS (logique formelle tétravalente).

 

-Signifié 1 => AIOOYAA

-Signifié 2 => AIOOIEEDOO

-Signifié 3 => AIOOYAU

-Signifié 4 => AIOOYAA AMIE

 

Exemple avec le terme IWOA :


-Signifié 1 :

 

IWOA : Naissance, création.

=> l'action est au présent.


-Signifié 2 :

 

IWOA : gestation, élaboration

=> l'action précède le signifié 1


-Signifié 3 :

 

IWOA : assemblage, structuration

=> l'action succède aux signifiés 1 et 2


-Signifié 4 :

 

IWOA : immatériel, insubstantiel

=> l'action précède ou succède tout autre signifié.


Exemples de répétition du vocable :


YIE IWOA UGEEYIE : La femme donne naissance à l'enfant

YIE IWOA IWOA UGEEYIE : La femme donnera naissance à l'enfant qu'elle attend.

YIE IWOA IWOA IWOA UGEEYIE : La femme élève l'enfant qu'elle a mis au monde et dont elle fut enceinte.

YIE IWOA IWOA IWOA IWOA UGEEYIE : La femme n'élève plus l'enfant dont elle fut enceinte et qu'elle a mis au monde.

​

Règle : la dernière répétition du vocable est TOUJOURS le temps présent de référence dans une proposition, les occurrences le précédant sont automatiquement "conjuguées" en fonction, par déduction chronologique.


L'utilisation des signifiés 2, 3 ou 4, seuls sans répétition dans une phrase est rendue possible par l'adjonction d'unités suprasegmentales les différenciant du signifié 1.


Les unités suprasegmentales opèrent comme ceci :


-Radical           => AIOOYAA

-Radical+E      => AIOOIEEDOO

-Radical+AE   => AIOOYAU

-Radical+AEE => AIOOYAA AMIE


Le signifié 2 sera ainsi prononcé ou transcrit : IWOAE

Le signifié 3 sera ainsi prononcé ou transcrit : IWOAAE

Le signifié 4 sera ainsi prononcé ou transcrit : IWOAAEE


YIE IWOAE UGEEYIE : La femme est enceinte.

YIE IWOAAE UGEEYIE : La femme élève l'enfant.

YIE IWOAAEE UGEEYIE : La femme n'a pas d'enfant.

 

Les signifiés secondaires se combinent également entre eux ou avec un signifié primaire :

 

YIE IWOAAEE IWOA UGEEYIE : La femme ne met pas d'enfant au monde.

YIE IWOA IWOAAEE UGEEYIE : La femme accouche d'un enfant non-vivant.

YIE IWOAE IWOAAEE : La femme n'est plus enceinte.

YIE IWOA IWOAAEE : La femme fait fausse couche.

YIE IWOAAEE IWOA : La femme n'est pas enceinte

YIE IWOAE UGEEYIE IWOAAEE : La femme est enceinte d'un enfant non-vivant.

YIE IWOA UGEEYIE YIE IWOA IWOAAEE : La femme qui a donné naissance à l'enfant n'est plus fertile (Post-partum).

YIE IWOA UGEEYIE YIE IWOAAEE IWOA : La femme qui a donné naissance à l'enfant est stérile.

YIE IWOA UGEEYIE YIE IWOA : La femme qui donne naissance à un enfant est fertile

YIE IWOA UGEEYIE YIE IWOAE IWOAAEE : Après avoir donné naissance, la femme n'est plus enceinte.

YIE IWOAAEE IWOAAE UGEEYIE : La femme n'élève pas l'enfant.

IWOAAEE IWOA YIE IWOA IWOA IWOA UGEEYIE : La femme ne pouvant avoir d'enfant est (finalement) tombée enceinte d'un enfant dont elle a accouché et qu'elle élève.

IWOAAEE IWOA YIE IWOA UGEEYIE : La femme stérile a (finalement) enfanté

IWOAAEE IWOA YIE IWOAE UGEEYIE YIE IWOAAEE IWOA : La femme stérile est (finalement) enceinte d'un enfant et n'est (donc) pas (actuellement) fertile

IWOAAEE IWOA YIE IWOAE IWOAAE UGEEYIE  : La femme stérile est (finalement) tombée enceinte d'un enfant qu'elle élève.


(Et cetera desunt)


Autres exemples, mais basés sur un autre sens d'IWOA : être, créer, avec l'emploi des pronoms personnels :


(UOEM) IWOAAEE IWOA IGIOI : Nous annulons la création de la liberté.

UOEMAE OEMII IWOA IWOAAEE IGIOI : C'est nous, les hommes, qui créons une pseudo-liberté 

UOEMAEE IWOAAEE IWOA IGIOI : Ce n'est pas nous qui annulons la création de la liberté.

UOEMAEAEE IWOA IWOAAEE IGIOI : Plus aucune partie structurée d'entre nous ne crée d'annulation de la liberté.

UOEMEAE UALEEXII IWOAE IWOA IGIOI : Moi, avec une fraction potentielle et une fraction clairement définie, j'élabore une création libre.

IIESEEAE YIE IWOA IWOAAE IGIOI : C'est assurément Elle/Elles/Tu/Vous, femme(s) qui crée/créent/crées/créez) la structuration de la liberté.

IIESEEE OEMII IWOAAEE IWOA IGIOI : C'est possiblement ces hommes qui annulent la création libre.

IIESEEAE AALEEXII YIE IWOAAE IWOA IGIOI : assurément toi, femme, tu structures la création libre.

UOEM UALEEXIIAE OEMMI IWOA IGIOI : Assurément, moi, l'homme, je crée de la liberté.

IIESEEAEAEE AALEEXII OEMII IWOA IGIOI UOEM UALEEXIIE IWOA IGIOI : Plus aucune fraction ni potentielle ni structurelle de toi, l'homme ne crée de liberté, (alors que) moi, la femme, je crée de la liberté.


(Et cetera desunt)


A noter que les différences de transcription des vocables dans nos documents anciens correspondent rarement à une utilisation de signifiés secondaires mais plus souvent à une approximation des dactylographes.


Eléments de prononciation des voyelles :

 

Les doublements des voyelles UU et AA ne sont pas prononcés comme des sons spécialement longs mais traités en tant que sons rythmés d'une légère percussion gutturale soufflée :

 

-AA se prononce (h)AN

-UU se prononce U(h)U

-Le son E offre la particularité d’être prononcé différemment à chaque percussion lorsqu'il est doublé, triplé ou quadruplé.

 

Exemples :

 

EE sera prononcé "é.è"
EEE sera prononcé "é.è.é"
EEEE sera prononcé "é.è.é.è"

 

Les suites de voyelles différentes ne sont pas prononcées de manière percussive ou soufflée, seuls les doublements le sont.

 

L'ensemble des vocables possèdent généralement le même nombre de signifiés, c'est à dire 8.

 

Le terme WOA, principe créateur, est l'unique vocable qui possède 4 signifiés secondaires et une double oscillation de spécialisation. En effet, nous considérons IWOA comme une première particularisation réductionnelle de WOA. Puis IIWOA est l'oscillation de spécialisation d'IWOA. (voire la section spécialisation des vocables, plus bas dans le document). Par ailleurs, IWOA, est traité comme un vocable indépendant de WOA dont l'oscillation de spécialisation se confond avec celle de WOA.

 

Le sens profond de cette caractéristique linguistique indique par essence que WOA partage son pouvoir créatif et le transfère à l'EESEOEMII qui devient à son tour un créateur libre (animé par les choix de son IGIOI UMYAE) mais dont toute création ne sera jamais décorrélée de WOA.

​

Etymologie active :

 

La notion d'étymologie phonémique agglutinante active est également fondamentale dans notre langage, elle est l'aboutissement d'un travail de recherche prolongeant la projection spatiale de la mimique laryngée, énergie articulatoire primitive consistant à l'allongement des consonnes et des voyelles en une mélodie intonative nécessairement présente dans toute communication orale, y compris dans nombre de langues terrestres.

 

L'optimisation et la codification de ces projections, associées à un sous-système covalent nous a permis d'obtenir des résultats participant à la stabilisation sémantique, ainsi qu'à la conformation et la configuration de nombreux vocables, mais il demeure cependant des irrégularités, toute langue intègre des exceptions.
 

Notre conceptualisation des phonèmes inclut outre les processus étymologiques, une grille de lecture mathématique sous-jacente associant des valeurs, des opérations et des formules dispensant une forme de numérisation informationnelle du champs lexical.

 

Ainsi, le son "W" jouit d'une place particulière et intègre la notion de source d'un effet frontière, d'infinité (nous avons plusieurs définitions associées à ce terme) et donc de différentes déclinaisons du concept de zéro, d'unité et de l'ensemble des potentialités opératoires, y compris suprasensibles.

 

Il est abstraction, point d'origine, genèse, opération, unité et infini, sa combinaison avec d'autres valeurs phonémiques génère des lemmes linguistiques et mathématiques. Le vocable UO en est une réduction fonctionnelle opératoire qui dans une proposition module les opérandes grammaticaux, sémantiques, philosophiques et mathématiques qu'elle sous-tend.

 

L'apprentissage de nos modes d'expressions requiert des efforts comparables à l'acquisition d'une langue étrangère de OYAGAA, mémorisation de nombreux vocables, compréhension et assimilation des règles syntaxiques et codifications statistiques, le tout agrémenté d'une nécessaire pratique régulière.


Elle conserve et perfectionne pour nos UGEEYIE des caractéristiques de performance dans la perception spatiale, la sensibilité communicative, l'appréhension de concepts et de modélisations mathématiques souvent observés chez les locuteurs plurilingues sur OYAGAA.


Bases de l'analyse grammaticale des répétitions :

 

Cas n°1 : YIE IWOA IWOA UGEEYIE (la femme accouchera de l'enfant qu'elle attend).

 

-Modèle basique : Femme/Accoucher/Gestation/Enfant
-Modèle affiné : La femme/accouche/est enceinte/l'enfant

 

-Règle : Le dernier vocable d'une série répétée indique toujours le temps présent, les autres possibilités de combinaisons chrono-temporelles sont déduites et énoncées en rapport au dernier élément d'une série.


La première partie du décodage consiste à repérer la dernière occurrence d'un vocable répété pour situer le présent de l'action :

 

-1°)-Dans notre exemple, "est enceinte" est la première extraction à réaliser.

-2°)-On repère ensuite et on place le sujet : "la femme est enceinte".

-3°)-Puis on agence le reste des vocables en fonction du présent de l'action de façon à générer une phrase cohérente : La femme mettra au monde l'enfant dont elle est enceinte.

 

Cas n°2 : YIE IWOAE IWOA UGEEYIE  (la femme accouche de l'enfant qu'elle attendait)

 

-Modèle basique : Femme/Gestation/Accoucher/Enfant
-Modèle affiné : La femme/est enceinte/accouche/l'enfant

 

Règle : Le dernier vocable d'une série répétée indique toujours le temps présent, les autres possibilités de combinaisons chrono-temporelles sont déduites et énoncées en rapport au dernier élément d'une série.


La première partie du décodage consiste à repérer la dernière occurrence du vocable répété pour situer le présent de l'action :

 

-1°)-Dans le cas n°2), "accouche" est la première extraction qui permet de situer le présent de l'action.

-2°)-On repère ensuite et on place le sujet : "la femme accouche".

-3°)-Puis on agence le reste des vocables en fonction du présent de l'action de façon à générer une phrase cohérente : La femme met au monde l'enfant dont elle fut enceinte.


L'importance de bien assimiler IWOAAEE :


IWOAAEE ne signifie pas la mort au sens premier comme vous pourriez l'entendre pour certaines traductions, même s'il peut y correspondre par déduction dans la formulation de certaines propositions. IWOAAEE est plus globalement à considérer comme un état lié à la création mais n'étant ni création, ni élaboration, ni structuration.

 

Nous considérons l'état IWOAAEE comme une latence de création qui peut tout aussi bien être la description de l'infertilité, de la contraception, ou de la stérilité lors de son interaction avec le premier signifié IWOA (naissance) pour le premier exemple choisi.

 

Conceptuellement IWOAAEE est également un module équivalant très approximativement à la négation dans les langues terrestre. Il est donc essentiel de bien l'assimiler car IWOAAEE annule ou met entre parenthèses,  toute action du vocable (ou de la suite de vocables) qu'il suit dans une phrase et toute action du vocable qu'il précède quand il est en tête d'une proposition.

 

Quelques exemples :

 

YIE IWOAAEE UGEEYIE : La femme n'a pas d'enfant

YIE IWOAAEE UGEEYIE IWOAE : La femme qui n'a pas d'enfant est enceinte

YIE IWOAAEE UGEEYIE IWOAAE UGEE : La femme qui n'a pas d'enfant élève un garçon

YIE IWOAAEE UGEEYIE IWOAE UYIE : La femme qui n'a pas d'enfant est enceinte d'une fille.

YIE IWOAAEE UGEE IWOAE UYIE : La femme qui n'a pas de garçon est enceinte d'une fille.

 


Indications quantitatives avec utilisation de sous-signifiés statistico-mathématiques :

 

Les insertions statistico-mathématiques sont générées par la répétition d'un signifié secondaire muni de ses unités suprasegmentales. Pour les exemples, nous conservons le vocable IWOA qui permet une bonne compréhension des sous-signifiés statistico-mathématiques :

 

Explications :

 

-La déclinaison du signifié secondaire n°2 d'IWOA -=> IWOAE <=- (gestation) est obtenue en élaborant des sous-signifiés par phénomène de répétition, qui offrent une description du niveau d'évolution du signifié secondaire considéré (indication statistico-mathématique).

 

-La déclinaison du signifié n°3 de IWOA -=> IWOAAE <=- (structuration) en sous-signifiés correspond, par phénomène de répétition, à l'évocation du niveau d'évolution d'un développement.

 

-La déclinaison du signifié 4 de IWOA -=> IWOAAEE <=- (initialisation) en sous-signifiés correspond, par phénomène de répétition, à l'évocation du niveau d'évolution d'une annulation.

 

Exemples :


YIE IWOAE UGEEYIE : La femme est enceinte de l'enfant.

YIE IWOAE IWOAE UGEEYIE : La femme est à mi-parcours de sa grossesse.

YIE IWOAE IWOAE IWOAE UGEE : La femme est dans son troisième trimestre de grossesse.


YIE IWOAAE UGEEYIE : La femme élève l'enfant.

YIE IWOAAE IWOAAE UGEEYIE : La femme élève un enfant (=> si le temps total destiné à l'éducation d'un enfant a un valeur de 1, alors cette valeur a atteint 1/2) 

YIE IWOAAE IWOAAE IWOAAE UUGEEYIE : La femme élève un adolescent. (=> si le temps total destiné à l'éducation d'un enfant a un valeur de 1, alors cette valeur atteint 2/3) 


YIE IWOAAEE UGEEYIE : La femme n'a pas d'enfant

YIE IWOAAEE IWOAAEE UGEEYIE : La femme prend un moyen de contraception (littéralement : "est à moitié stérile")

GEE IWOAAEE IWOAAEE IWOAAEE UGEEYIE : Le mari est totalement stérile


Plus de précisions impliqueront l'utilisation de vocables indiquant des unités de temps.

 

Autres exemples de vocables et de propositions avec les 4 signifiés de bases et leurs sous-signifiés statistico-mathématiques :


)))AYUYISAA(((

 

1) AYUYISAA : réseau social

 

2) AYUYISAAE : élaboration du réseau social

 

=> AYUYISAAE AYUYISAAE : réseau social à demi élaboré.
=>
AYUYISAAE AYUYISAAE AYUYISAAE : réseau social élaboré au 2/3.

 

3) AYUYISAAAE : structuration, développement du réseau social.

 

=> AYUYISAAAE AYUYISAAAE : réseau social à moitié structuré.
=>
AYUUYISAAAE AYUYISAAAE AYUYISAAAE : réseau social aux 2/3 structuré.

 

4) AYUYISAAAEE : latence du réseau social

 

=>AYUYISAAAEE AYUYISAAAEE : suspension du réseau social
=>
AYUYISAAAEE AYUYISAAAEE AYUYISAAAEE : réseau social définitivement inopérant


)))AASEEOYAA(((

 

1) AASEEOYAA : civilisation planétaire

 

2) AASEEOYAAE : élaboration d'une civilisation planétaire

 

=>AASEEOYAAE AASEEOYAAE : civilisation planétaire à demi-élaborée
=>
AASEEOYAAE AASEEOYAAE AASEEOYAAE : civilisation planétaire élaborée au 2/3

 

3) AASEEOYAAAE : structuration d'une civilisation planétaire

 

=>AASEEOYAAAE AASEEOYAAAE : civilisation planétaire à demi-structurée
=>
AASEEOYAAAE AASEEOYAAAE AASEEOYAAAE : civilisation planétaire structurée au 2/3

 

4) AASEEOYAAAEE : latence d'une civilisation planétaire

 

=>AASEEOYAAAEE AASEEOYAAAEE : stagnation momentanée d'une civilisation planétaire
=>
AASEEOYAAAEE AASEEOYAAAEE AASEEOYAAAEE : stagnation définitive d'une civilisation planétaire

 

Propositions :

 

AASEEOYAAAEE IWOA IWOA AYUYISAAE IWOAE AASEEOYAAAE : la période de latence civilisationnelle débouchera sur l'élaboration d'un réseau social porteur du développement de la civilisation

AASEEOYAAAE UO AYUYISAAE AYUYISAAE : le développement d'une civilisation planétaire est conditionnée par l'élaboration et la structuration d'un réseau social

AASEEOYAAAE UO AYUYISAA AYUYISAA AYUYISAA : le développement d'une civilisation planétaire est conditionnée par la création, l'élaboration, et la structuration (actuelle) d'un réseau social

AYUYISAAAEE AYUYISAAAEE UO AASEEOYAAAEE AASEEOYAAAEE : la suspension d'un réseau social entraine la stagnation momentanée d'une civilisation planétaire

IWOAAEE AASEEOYAA : Latence civilisationnelle.

AASEEOYAA IWOAAEE : tournant civilisationnel

AASEEOYAAAEE AASEEOYAAAEE UO AYUYISAA AYUYISAA AYUYISAA AYUYISAA : la stagnation momentanée d'une civilisation planétaire est due à l'effet de latence de la structuration d'un réseau social qui fut élaboré et créé.

AASEEOYAAAEE AASEEOYAAAEE UO AYUYISAAAEE : la stagnation momentanée d'une civilisation planétaire est due à la latence du réseau social

AASEEOYAAAEE AASEEOYAAAEE UO AYUYISAAAEE AYUYISAAAEE : la stagnation momentanée d'une civilisation planétaire est due à la suspension du réseau social

IWOA AYUYISAAAEE : concrétisation effective de la mise en latence du réseau social

AYUYISAAAEE AYUYISAAAEE : état de suspension du réseau (transitoire), état dormant du réseau social

IWOA AYUYISAAAEE : opération de mise en latence du réseau, changement d'état fondamental du réseau social

IWOA AYUYISAAAEE AYUYISAAAEE : opération de mise en dormance, désactivation temporaire du réseau social

IWOA AYUYISAAAEE AYUYISAAAEE AYUYISAAAEE : opération de mise hors service définitive du réseau social

IWOAE AYUYISAAAEE AYUYISAAAEE AYUYISAAAEE : gestion de l'état hors service du réseau social

AYUYISAAAEE AYUYISAAAEE AYUYISAAAEE IWOAAEE : la destruction définitive du réseau social ouvre une période de latence


Spécialisation (particularisation) du vocable par oscillation des signifiés avec le double préfixe II :

 

Nous allons poursuivre l'enrichissement sémantique de IWOA par l'étude du préfixe I et de son doublement II.

 

Conceptuellement, "I" est tant l'unité que le fragment. "I" est la transcription réductionnelle d'un objet. L'unité n'est pas une stricte réduction au chiffre 1, elle peut comprendre un groupe, un ensemble cohérent. IWOA est un détachement de WOA, principe créateur, néanmoins, WOA est en IWOA et IWOA est en WOA. Nous pouvons appréhender WOA par ses créations.

 

Le doublement du préfixe I en II permet d'entrer dans un cadre plus spécifique et spécialisé par rapport au préfixe initial I ou à un radical. Le doublement II particularise le vocable, ses signifiés et sous-signifiés.

 

Pour votre compréhension immédiate, nous vous proposons directement les signifiés munis de leurs unités suprasegmentales et précédés du double préfixe II :

 

-IIWOA : fécondation, insémination

 

Si IWOA est temps présent par excellence, IIWOA est ce qui sous-tend cette matérialisation de la création, c'est l'instant de la fusion des gamètes mâle et femelle en une cellule pour reprendre l'image de la reproduction.

 

-IIWOAE : engendrer, multiplier.

 

Si IWOAE  est l'élaboration d'une phénoménologie, IIWOAE correspond (par exemple) au principe de division cellulaire et/ou dans un sens plus large à la multiplication d'un phénomène sous-tendant une élaboration en cours IWOAE.

 

Les sous-signifiés de IIWOAE peuvent par leur répétition, préciser les étapes embryonnaires ; ils induisent des indications statistiques supplémentaires qui sont transposables à d'autres contextes et vocables en tenant compte de la durée globale d'un cycle qu'il suffira de diviser en utilisant le signifié ou sous-signifié
adéquat correspondant à la valeur recherchée et qui permettra de préciser le degré d'accomplissement du cycle décrit.

 

Des unités de longueurs ou de temps peuvent également revêtir des unités suprasegmentales et le double préfixe pour indiquer des valeurs.

 

Nous vous enrichirons de ces précisions lors de prochains rapports afin de pas charger exagérément la présente note.

 

-IIWOAAE : éduquer, élargir, agrandir

 

Si IWOAAE, précédemment étudié, signifie "élever, structurer" de manière généraliste en ce sens ou il peut se résumer à un accompagnement ou l'observation d'une croissance, IIWOAAE est ici spécialisé vers la notion de tutorat, de façonnage, d'orientation intentionnelle de la structuration. Cette forme peut s'appliquer à d'autres domaines, IIWOAAE implique une contrainte, pour un élargissement ou agrandissement contrôlé, il implique la recherche d'un résultat.

 

Exemple dans un autre contexte :

 

ANAUGA IWOAAE : l'arbre pousse (développement sans contrainte)

ANAUGA IIWOAAE : l'arbre est cultivé (arrosage, taille, éclaircissage etc...)


-IIWOAAEE : suspendre

 

Si IWOAAEE est l'invalidation d'une potentialité, IIWOAAEE agit ici en la latence de création, mais qui reste orientée sur un objectif, IIWOAAEE mettra en suspend le vocable qu'il précèdera, de manière provisoire, en détaillant le degré d'avancement du processus. Mais IIWOAAEE n'est jamais une invalidation définitive.

 

Sous-signifiés :

 

IIWOAAEE IIWOAAEE : suspension renforcée

IIWOAAEE IIWOAAEE IIWOAAEE : incompatibilité majeure, impossibilité d'atteindre l'objectif (mais non-définitif comparativement à IWOAAEE IWOAAEE IWOAAEE).

 

Exemples :

 

IIWOA IIWOA IWOAE UO IWOA : La fécondation, la division cellulaire, la gestation aboutissent à la naissance (notez l'absence des unités suprasegmentales pour les 2 premiers vocables, la simple répétition suffit ici)

YIE IIWOA GEE : La femme est fécondée par l'homme.

GEE IIWOA YIE : L'homme féconde la femme.

IIWOA YIE UO IWOA IWOA UGEEYIE : La fécondation de la femme aboutira à la naissance de l'enfant qu'elle porte.

IIWOAE IWOA UO IIWOAE OEMII : La multiplication des naissances entraine l'essor démographique (la multiplication des humains)

YIE IWOA IWOA IWOA IIWOAAE UGEEYIE : La femme éduque l'enfant qu'elle élève dont elle fut enceinte et a accouché.

YIE IWOAAE IIWOAAE UGEEYIE : La femme élève et éduque l'enfant.

YIE IIWOAAEE IWOAE UGEEYIE : La femme n'élève que partiellement l'enfant.

YIE IIWOAAEE IIWOAAEE IWOAAE UGEEYIE : La femme n'éduque que très partiellement l'enfant qu'elle élève.

YIE IIWOAAEE IIWOAAEE IIWOAAEE IIWOAAE UGEE : La femme ne parvient pas à éduquer le garçon.

YIE IIWOAAEE IIWOAAEE IWOAAE UGEEYIE : La femme consacre la moitié de son temps à éduquer l'enfant qu'elle élève.

YIE IIWOAAEE IWOA UGEE : La femme attend d'enfanter.

YIE IIWOAAEE IIWOAAEE IIWOAAEE IIWOA : La femme ne parvient pas à être fécondée.

YIE IIWOAAEE IIWOAAEE IIWOAAEE IWOA : La femme ne parvient pas à accoucher.


Tout phonème, toute expression, tout concept est une réduction tétravalente du principe créateur WOA, la spécialisation telle que nous venons de la décrire est systématiquement identifiable au double préfixe II d'un vocable.

 

Nous espérons que les informations contenues dans ce rapport vous offriront un éclairage plus complet sur nos modes d'expression, nous vous prions de bien vouloir accepter nos humbles et sincères salutations galactiques.

bottom of page